( 23 mai, 2016 )

Le chemin de ton cœur,

Qu’elle est longue la route quand on attend un signe, un regard !

Qu’il est long le chemin de mon cœur à ton âme !

Comment ne pas céder aux affres du désespoir ?

Comment ne pas r’noncer à cette vallée de larmes ?

 

Il y a si longtemps que j’espère une chance,

Que je cherche les bons mots pour qu’enfin tu me voies,

Que j’abreuve mes rêves aux sources de l’espérance,

Que j’attends une réponse, un petit signe de toi…

 

Je me tiens à l’écart, je t’observe de loin,

Je cherche ton regard, parfois, sur mes chemins…

Je t’espère dans mes mots, mes notes, mes refrains,

Je t’attends sans faiblir, au cœur de mon destin !

 

De toutes mes histoires, tu es la plus intense !

Celle dont j’attends le plus, celle qui nourrit mon âme,

Celle qui brûle mon cœur de toutes ses impatiences,

Lui offre tous ses soleils et ses plus belles larmes !

 

Chaque fois que tu es sourd à mes signes, mes partages,

Chaque fois que tu m’ignores sans que je sache pourquoi,

Mon ciel s’assombrit, se couvre de nuages

Et ma confiance se meurt dans tes silences froids…

 

Mais je te fuis parfois, exilée volontaire,

J’efface ton numéro, je brûle tes photos,

Je noie le son d’ta voix sous toutes mes colères,

Et à tous tes regards, enfin, je tourne le dos !

 

Je voudrais rester digne et ne plus rien attendre,

Voguer vers d’autres rives plus douces et accueillantes,

J’aimerais rester de marbre face à ton sourire tendre,

Ne plus jamais céder aux passions enivrantes…

 

Comment de ma mémoire, effacer nos souv’nirs ?

Comment fuir ton regard qui s’balade dans mes rêves ?

Comment trouver ailleurs les vagues du plaisir ?

Et qui saura m’offrir la douceur d’une trêve ?

 

J’ai beau fermer ma porte et verrouiller mon cœur,

Tu es de toutes mes fêtes et de tous mes chemins !

J’ai beau chercher ailleurs une aube pour mes pleurs,

C’est toujours ton visage qui hante mes lendemains !

 

Dans chacune de mes danses, j’sens tes bras qui m’enlacent,

Et dans chaque baiser, tes lèvres caressent les miennes !

Quelles que soient mes ivresses, jamais tu ne t’effaces…

…Il faudra bien qu’un jour, mon amour te parvienne !

 

Mais que la route est longue quand j’attends ton regard,

Que d’épines au jardin qui me mène à ton cœur !

Me reste t-il du temps ?  Il est déjà si tard…

Saurais-je encore t’aimer, le jour où sonn’ra l’heure ?

 

Herrlisheim – 23 mai 2016

Pas de commentaires à “ Le chemin de ton cœur, ” »

Fil RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

|