( 2 septembre, 2015 )

Je t’ai rêvé

Endormie à mille lieues de tes rêves sereins

j´ai laissé mon âme rôder près de tes draps,

Je t’ai rêvé cette nuit et mon corps s’en souvient…

Du plus loin de mes songes j’ai retrouvé tes bras !

Dans la douceur bleutée d’une douce nuit d’été,

Guidé par les étoiles et par mes souvenirs,

Mon cœur en mal d’amour près de toi à glissé,

Et tout contre ta peau je me suis vue dormir !

Je t’ai vu t’éveiller en sentant ma présence,

J’ai revu ton sourire et ton œil malicieux,

Ton regard sur mon corps était une évidence,

Et ta bouche sur ma peau comme un cadeau des dieux !

La douceur de ta main qui caresse mon visage,

En dessine chaque détail, en lit chaque contour,

Tu me lis comme un livre, douc’ment, page après page,

Et tes doigts chauds s’attardent sur ma bouche velours !

J’ai senti ton baiser, passionné et brûlant

Et l’étreinte puissante qui libère les passions…

J’ai perçu tout le poids de ton corps impatient

Qui dans une douce violence réveille mes émotions !

Dans ma nuit solitaire, quelques larmes ont roulé

Tant le plaisir insolent me paraissait réel,

Laissant sur l’oreiller des souvenirs salés

De jeunesse envolée, d’aventures sensuelles…

Au matin cependant, quand j’ai ouvert les yeux,

Plus aucune trace de toi au cœur de ma mémoire,

Juste des draps froissés d´un désordre joyeux,

Et une lueur étrange au fond de mon miroir !

Les heures tout doucement sur ma vie ont glissé,

Sereines heures d’été quand on flâne au soleil,

L’esprit libre des contraintes et le cœur léger,

Loin des soirées de peines et des nuits sans sommeil !

Quand, soudain, sans prévenir, au détour d’un rivage,

Dans un curieux frisson, mon corps s’est souvenu

De l’étreinte fusionnelle, de cet étrange voyage,

Pâle écho de tous ceux qu’un jour on a vécu !

Etrange sensation, révélation brutale

Qui a troublé mon cœur bien plus que de raison

Il se serre un instant, marque le pas puis s’emballe

Comme un cheval fougueux piqué par l’éperon !

Papillons dans le ventre, mon regard qui se voile,

Et par flashes aveuglants, mon rêve qui revit !

Etait-ce bien un rêve cette nuit pleine d’étoiles ?

Une simple illusion, reflet de mes envies ?

Ne vais-je pas te trouver sur le pas de ma porte ?

Ne verrais-je pas tes bras s’ouvrir pour m’accueillir ?

Pas de regard brûlant ? De sourires qui m’emportent ?

Ni de douceur mutine comme dans mes souvenirs ?

Depuis lors je te cherche dans mes rêves chaque nuit,

Je me perds dans mes songes, cherchant à te rejoindre,

Mais je ne trouve plus ce chemin qui conduit

A tes bras qui m’enlacent, au bonheur de t’étreindre….

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